Plaque en porcelaine de Limoges Marcel Chaufriasse en pâte-sur-pâte, Portrait du Christ avec la Couronne d'épines signé par l'artiste
Cette plaque d'un magnifique bleu profond avec de la pâte de porcelaine translucide peinte par le célèbre artiste Marcel Chaufriasse, reconnu comme l'un des meilleurs interprètes de cet art de la pâte-sur-pâte.
Elle est tout simplement à couper le souffle. L'habileté et le talent artistique nécessaires pour produire une œuvre de cette qualité sont presque indescriptibles et certainement au-delà de la photographie. Pour vraiment l'apprécier, il faut la voir, la tenir, la toucher. Magnifique. D'une beauté obsédante.
Chaufriasse a créé un chef-d'œuvre en porcelaine. La plaque a ensuite été encadrée dans un cadre profond et magnifiquement doré.
Il est facile de comprendre pourquoi les œuvres de Chauffriasse atteignent des prix si élevés lors de ventes aux enchères telles que Christies et Bonhams à Londres.
La plaque mesure environ 12 cm sur 9 cm. Je dis "environ" car je ne l'ai pas retirée du cadre et ne peux donc pas la mesurer avec précision. Avec le cadre, elle mesure 21 cm sur 18 cm et le cadre a une profondeur d'un peu plus de 3 cm.
La pâte-sur-pâte est un terme français qui signifie "pâte sur pâte". C'est une méthode de décoration de la porcelaine dans laquelle un motif en relief est créé sur un corps non cuit et non émaillé en appliquant des couches successives de barbotine blanche (argile liquide) au pinceau. L'effet est quelque peu similaire à d'autres types de décoration en relief tels que le Jasperware, mais comme un moule n'est normalement pas utilisé, l'artiste est capable d'obtenir de la translucidité.
Pour comprendre pleinement la pâte-sur-pâte, il faut remonter en France dans les années 1850, et un accident survenu à la Manufacture nationale de Sèvres. Ils essayaient de reproduire une technique décorative d'un vase chinois, mais en interprétant mal le vase, l'expérience les a menés sur une voie totalement différente de celle du potier chinois. Que ce soit par chance ou par fatalité, ils ont perfectionné ce qui est devenu universellement connu sous le nom de pâte-sur-pâte.
L'opération consiste à peindre une fine couche de barbotine sur une pièce de porcelaine colorée mais non cuite. Des couches successives, parfois de couleurs différentes, sont ajoutées lorsque les couches précédentes sont sèches, construisant progressivement, parfois sur des semaines ou des mois, un motif d'épaisseurs et d'intensités variées.
Le motif peut ensuite être affûté par gravure et la pièce cuite.
La technique a été développée à Sèvres vers 1850-75 par Marc-Louis Solon. Au début de la guerre franco-prussienne, Solon a fui la France et a rejoint la Minton Factory en Angleterre et a continué son travail là-bas.
La porcelaine de Limoges est à juste titre célèbre dans le monde entier pour la qualité de sa porcelaine et la nature exquise des émaux qui y sont produits depuis plusieurs centaines d'années.
Cette plaque d'un magnifique bleu profond avec de la pâte de porcelaine translucide peinte par le célèbre artiste Marcel Chaufriasse, reconnu comme l'un des meilleurs interprètes de cet art de la pâte-sur-pâte.
Elle est tout simplement à couper le souffle. L'habileté et le talent artistique nécessaires pour produire une œuvre de cette qualité sont presque indescriptibles et certainement au-delà de la photographie. Pour vraiment l'apprécier, il faut la voir, la tenir, la toucher. Magnifique. D'une beauté obsédante.
Chaufriasse a créé un chef-d'œuvre en porcelaine. La plaque a ensuite été encadrée dans un cadre profond et magnifiquement doré.
Il est facile de comprendre pourquoi les œuvres de Chauffriasse atteignent des prix si élevés lors de ventes aux enchères telles que Christies et Bonhams à Londres.
La plaque mesure environ 12 cm sur 9 cm. Je dis "environ" car je ne l'ai pas retirée du cadre et ne peux donc pas la mesurer avec précision. Avec le cadre, elle mesure 21 cm sur 18 cm et le cadre a une profondeur d'un peu plus de 3 cm.
La pâte-sur-pâte est un terme français qui signifie "pâte sur pâte". C'est une méthode de décoration de la porcelaine dans laquelle un motif en relief est créé sur un corps non cuit et non émaillé en appliquant des couches successives de barbotine blanche (argile liquide) au pinceau. L'effet est quelque peu similaire à d'autres types de décoration en relief tels que le Jasperware, mais comme un moule n'est normalement pas utilisé, l'artiste est capable d'obtenir de la translucidité.
Pour comprendre pleinement la pâte-sur-pâte, il faut remonter en France dans les années 1850, et un accident survenu à la Manufacture nationale de Sèvres. Ils essayaient de reproduire une technique décorative d'un vase chinois, mais en interprétant mal le vase, l'expérience les a menés sur une voie totalement différente de celle du potier chinois. Que ce soit par chance ou par fatalité, ils ont perfectionné ce qui est devenu universellement connu sous le nom de pâte-sur-pâte.
L'opération consiste à peindre une fine couche de barbotine sur une pièce de porcelaine colorée mais non cuite. Des couches successives, parfois de couleurs différentes, sont ajoutées lorsque les couches précédentes sont sèches, construisant progressivement, parfois sur des semaines ou des mois, un motif d'épaisseurs et d'intensités variées.
Le motif peut ensuite être affûté par gravure et la pièce cuite.
La technique a été développée à Sèvres vers 1850-75 par Marc-Louis Solon. Au début de la guerre franco-prussienne, Solon a fui la France et a rejoint la Minton Factory en Angleterre et a continué son travail là-bas.
La porcelaine de Limoges est à juste titre célèbre dans le monde entier pour la qualité de sa porcelaine et la nature exquise des émaux qui y sont produits depuis plusieurs centaines d'années.