Rare médaille en bronze de Denis-Auguste Affre, archevêque de Paris, martyrisé en 1848, vers 1860
Rare médaille en bronze de Denis-Auguste Affre, archevêque de Paris, martyrisé en 1848, vers 1860
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Rare médaille en bronze de Denis-Auguste Affre, archevêque de Paris, martyrisé en 1848, vers 1860

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Rare Médaille en Bronze de Denis-Auguste Affre, Archevêque de Paris, Martyr en 1848, Vers 1860, 2,3 cm de diamètre

Denis-Auguste Affre (27 septembre 1793 – 27 juin 1848) fut archevêque de Paris de 1840 à 1848. Il fut tué alors qu'il tentait de négocier la paix lors du soulèvement des Journées de Juin de 1848.

Sa cause de canonisation a commencé et il est titré Serviteur de Dieu.

Le 23 juin 1848, confrontés à la famine due aux projets du gouvernement français de fermer les Ateliers Nationaux qu'il avait récemment créés pour offrir du travail aux pauvres, une grande partie de la population commença à émeuter, érigeant des barricades dans les rues de Paris. La crise conduisit le gouvernement à confier des pouvoirs dictatoriaux sur la nation au Général Louis Eugène Cavaignac, qui était déterminé à user de toute la force nécessaire pour écraser la rébellion et ordonna à la Garde Nationale française d'entrer dans Paris. Voyant le carnage causé parmi la population civile par cette campagne, Frédéric Ozanam, le fondateur de la Société de Saint-Vincent de Paul, supplia Affre d'intervenir pour arrêter l'effusion de sang. L'archevêque fut amené à croire que par son implication personnelle, la paix pourrait être rétablie entre l'armée et les insurgés.

En conséquence, le 25 juin, malgré l'avertissement de Cavaignac, Affre monta sur la barricade à l'entrée du Faubourg Saint-Antoine, portant une branche verte en signe de paix pour s'adresser aux deux parties. Il n'avait cependant prononcé que quelques mots lorsque les insurgés, entendant des coups de feu et se sentant trahis, ouvrirent le feu sur la Garde Nationale. Affre tomba, frappé par une balle perdue. Il fut transporté à son palais, où il mourut le 27 juin.

Le lendemain, l'Assemblée Nationale de France publia un décret exprimant sa grande tristesse suite au décès d'Affre, et les funérailles publiques qui eurent lieu le 7 juillet furent l'un des spectacles publics les plus frappants de l'époque. La foule suivant son cortège fut estimée à environ 200 000 personnes.

Affre fut enterré dans la Chapelle Saint-Denis de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Son cœur fut retiré et conservé dans la chapelle du Séminaire des Carmes, qu'il avait fondé. La croix pectorale qu'il portait au moment où il fut abattu — visible sur son portrait — est conservée par l'Archidiocèse de Paris comme relique.

Veuillez noter que toutes les médailles, pendentifs, croix ou autres articles sur ce site sont vintage ou anciens et ont été précédemment possédés et aimés, ce qui se reflète dans leur état. En cas de dommage significatif, je le mentionnerai dans la description ou le photographierai clairement.

La médaille mesure 2,3 cm de diamètre et pèse 4,2 grammes